| ACCUEIL |
Rassemblées dans la gamme Honda sous la dénomination d’‘Aventure Sport’, ces machines se singularisent généralement par une motorisation mono ou bicylindre généreuse en couple, des suspensions à grands débattements et un habillage simplifié. Outre le fait qu’elles permettent de voyager effectivement dans d’excellentes conditions de confort, ces caractéristiques confèrent également aux motards le sentiment plaisant d’abolir les frontières et de pouvoir aller n’importe où, même si ce ‘n’importe où’ reste souvent très proche. Parallèlement, on s’aperçoit que la majorité des acheteurs de routières ou de GT sont des personnes dont la moyenne d’âge excède la trentaine, généralement mariées et qui sont attachées au fait de pouvoir rouler en duo aussi souvent que possible dans les meilleures conditions de confort et de sécurité.
|
|
Autour de ces deux tendances, les bureaux d’études ont travaillé à créer une routière de grosse cylindrée qui associe à la fois le confort et les performances d’une GT avec cette maniabilité et cette facilité que l’on reconnaît traditionnellement aux trails, puisque c’est d’eux qu’il s’agit. Jusqu’à ce jour, au sein de la gamme Honda, ce concept était personnalisé par la célèbre généalogie des Africa Twin avec leur bicylindre en V à 52°. C’est avec l’apparition, en 1997, de la VTR1000F et de son V2 de nouvelle génération, qu’est née l’idée de concevoir celle qui sera à la tête de la prochaine génération de trails routiers : la VARADERO. Tirant son nom d’une célèbre station balnéaire cubaine, cette moto se distingue donc par ses qualités de puissance et de confort sur longues distances, le tout sous une forme et un gabarit qui la rend accessible au plus grand nombre. |
![]() Au milieu d’un marché constitué d’une très grande variété de modèles, des machines les plus sportives aux customs ou aux routières les plus affirmés, les motards européens ont toujours manifesté une certaine attirance pour ces motos particulières qui savent associer qualités dynamiques et fort parfum d’aventure et d’exotisme.
[Toutes les informations et photos contenues dans ce dossier sont extraites du CD-ROM d'informations de Presse Honda de l'année 1999] |
Les lignes de la VARADERO trouvent partie de leur origine dans celles des machines de compétition qui ont monopolisé les podiums des grands rallyes africains au début des années 90, des motos dont les caractéristiques et les lignes sont elles-mêmes à l’origine du succès rencontré par la catégorie des ‘Aventure Sport’, à mi-chemin entre route et tout-terrain : puissance et couple importants à bas et moyens régimes, suspensions à grands débattements et garde au sol élevée, position de conduite droite, demi carénage intégré, selle large et confortable, partie-cycle facile et maniable, freins puissants et réactifs… Utilisant les mêmes recettes, la VARADERO porte aujourd’hui le concept d’‘Aventure Sport’ à une nouvelle dimension.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Les trois différents coloris disponibles pour la VARADERO ont été étudiés pour ajouter encore au parfum d’aventure dégagé par ses lignes massives et imposantes. Ainsi, la couleur principale (Or Métallique ; Orange ou Noir) n’apparaît que sur les flancs de carénage et sur la partie arrière tandis que l’argent métallique qui recouvre l’énorme réservoir est commun à toutes les versions, de même que le noir mat du garde-boue avant, de la partie supérieure du carénage ou encore du sabot et des caches latéraux. Jouant de ces contrastes, la VARADERO dégage ainsi tour à tour une forte impression de luxe et de qualité (version or et argent), de dynamisme et de jeunesse (version orange et argent) ou de civilité urbaine (version noire et argent). Chaque version est complétée par des roues gris métallique et des carters moteur marron titane.
![]() Orange avec Argent Métallique |
![]() Noir avec Argent Métallique |
![]() Or Métallique avec Argent Métallique |
Une partie de l’impression visuelle dégagée par la VARADERO provient de son large carénage dessiné de façon à offrir une protection optimale au pilote et à son passager, y compris à haute vitesse. Intégrant le phare à double optique multi-réflecteurs ainsi que les clignotants, les formes aérodynamiques de ce carénage jouent également un rôle primordial dans le refroidissement du moteur en générant à l’extérieur des flancs une zone de basse pression qui favorise le passage de l’air à travers les radiateurs latéraux. Outre la bulle du carénage qui assure une protection efficace, le réservoir participe également à la notion de confort en adoptant une forme qui intègre les jambes du pilote et les place à l’abri des remous générés à haute vitesse. Enfin, au chapitre des détails pratiques, le garde-boue avant de la VARADERO est conçu de façon à protéger les fourreaux de fourche des projections diverses.

Construit autour de celui qui équipe la VTR1000F, le bicylindre en V 4 temps de la VARADERO se caractérise avant tout par ses qualités de couple et de puissance à bas et moyens régimes, mais aussi par ses particularités techniques. Son architecture en V à 90° évite en effet l’apparition de vibrations primaires, ce qui permet un montage rigide dans le cadre et, par extension, une augmentation de la rigidité accompagnée d’une réduction du poids. Un autre paramètre notable de la VARADERO est l’ancrage de l’axe de bras oscillant directement sur les carters moteurs. Un tel montage entraîne la disparition des platines latérales que l’on rencontre sur un cadre conventionnel et, donc, un gain de poids en même temps qu’il permet d’isoler le cadre des contraintes retransmises par le bras oscillant.
![]() |
![]() |
Initialement conçu pour propulser la sportive VTR1000F, le bicylindre en V double ACT et 16 soupapes de la VARADERO fait partie des moteurs les plus modernes et les plus performants de sa génération avec, en particulier, une construction à 90° qui permet d’éliminer la plupart des vibrations. Pour accorder les caractéristiques de ce moteur à sa nouvelle vocation — qui exige un couple et des accélérations plus sensibles à bas et moyens régimes — , certaines modifications ont été apportées, notamment une augmentation de la masse du volant d’inertie. La distribution reste inchangée avec un double arbre à cames agissant sur 16 soupapes par l’intermédiaire de linguets. Conçus pour faire partie intégrante du cadre, les carters moteurs sont généreusement renforcés autour des points d’attache, tout spécialement vers l’arrière à l’endroit où vient s’articuler le bras oscillant. Enfin, dans le but de gagner en garde au sol lors des passages en chemins, la hauteur du carter d’huile s’est vue légèrement réduite, fixant la contenance à 4 litres. |
Afin de réduire les masses en mouvement, la VARADERO utilise les mêmes pistons et les mêmes bielles que la VTR1000F. Pour rappel, ces dernières se distinguent par leur construction ‘sans écrous’, les vis maintenant le chapeau étant fixées directement dans le corps. Sensiblement plus légères que des composants traditionnels, ces bielles reçoivent par ailleurs un traitement de cémentation qui accroît la dureté du métal en surface et permet d’obtenir un équilibre optimal entre rigidité et résistance.
La Varadero dispose d’un système d’allumage électronique digital de toute dernière génération. Ce système, qui entre pour beaucoup dans les performances et la douceur de ce moteur, prend en compte l’ouverture des gaz ainsi que le régime moteur pour déterminer avec précision l’instant d’allumage de chaque cylindre, via des bougies NGK de type VX.
D’un diamètre légèrement inférieur à ceux de la VTR1000F (ø 42 contre ø 48 mm), les carburateurs ont été étudiés de manière à optimiser les performances en termes de souplesse et de reprises à bas et moyens régimes, tout en restant parfaitement efficaces à hauts régimes. Ils sont alimentés de manière conventionnelle, via un boîtier de grande capacité.
A l’exemple d’un nombre croissant de modèles de la gamme Honda, la VARADERO reçoit un système d’injection d’air contrôlé par solénoïde qui dirige un flux d’air frais dans le conduit d’échappement de chaque cylindre, juste après les soupapes. Cet apport d’oxygène supplémentaire aux gaz d’échappement permet une combustion plus complète et réduit d’autant l’émission d’hydrocarbures imbrûlés (HC) ou de monoxyde de carbone (CO).

![]() |
Découvert sur la VTR puis sur la VFR, le système de refroidissement à double radiateurs latéraux est repris sur la VARADERO : à partir d’une certaine vitesse, l’écoulement de l’air à l’extérieur des flancs de carénage engendre une zone de basse pression qui aspire littéralement l’air à travers les radiateurs, depuis la zone de haute pression située derrière la roue avant. |
Outre le fait qu’elle favorise le refroidissement en dégageant complètement le passage de l’air vers les cylindres et l’échappement arrière, et dans la mesure où la roue avant peut être placée au plus près du moteur, cette disposition permet de déterminer l’empattement idéal et la disposition optimale du moteur dans le cadre. Un ventilateur de gros diamètre est installé sur la face interne du radiateur gauche pour réagir à l’augmentation de la température à basse vitesse ou en ville. A l’inverse des systèmes classiques, en cas de surchauffe, ce ventilateur aspire l’air de l’extérieur du carénage vers l’intérieur, épargnant ainsi le pilote.
Dessinée de façon à optimiser le couple à mi-régime tout en respectant la sonorité caractéristique d’un V2, la ligne d’échappement en acier inoxydable adopte la forme ‘2 en 1 en 2’ avec, au final, deux silencieux ovales d’une capacité de 4,5 litres chacun. En plus de réduire la largeur de la selle passager, cette forme ovale permet le montage de valises latérales optionnelles.
Les cinq rapports de la boîte de vitesse ont été précisément étagés de manière à offrir le maximum d’efficacité à la fois à haute vitesse sur route et en usage tout terrain. Parallèlement, pour permettre une transmission douce et progressive de la puissance vers la roue arrière, l’embrayage de ø 140 mm (10 disques) reçoit une commande hydraulique.
![]() |
Le bras oscillant étant désormais supporté par le moteur, une importante source de contraintes et de poids concentrés dans les platines latérales d’un cadre conventionnel se trouve automatiquement éliminée. Dès lors, le cadre peut se contenter d’associer simplement la colonne de direction au moteur, en utilisant ce dernier pour accroître la rigidité de l’ensemble. Réalisé à partir de tubes d’acier de section rectangulaire, ce cadre s’avère léger, compact et rigide tout en déterminant un empattement plus court que ce que le gabarit de la VARADERO pourrait laisser supposer. Il en résulte un comportement parfaitement sain, tant à haute vitesse ou en usage sportif solo qu’en duo avec bagages. |
![]() |
La VARADERO fait appel à une fourche conventionnelle de ø 43 mm montée dans des tés en aluminium et capable d’un débattement de 175 mm, conformément à la philosophie ‘Aventure/Sport’ qui baigne cette moto. Fixé à 43°, l’angle de braquage autorise une grande liberté de manœuvre à basse vitesse, une caractéristique non négligeable en ville ou hors-piste. |
# suspension arrière de type Pro-Link
![]() |
Monté directement sur les carters moteur, le bras oscillant de la VARADERO est constitué de barres d’aluminium extrudé de 36 x 82 mm de section qui lui confèrent une grande rigidité. Offrant un débattement de 155 mm, le système Pro-Link fonctionne avec un mono-amortisseur de ø 40 mm. La précharge du ressort est modifiable hydrauliquement grâce à une molette facilement accessible à travers une ouverture pratiquée dans le cache latéral droit. Comme sur la VTR1000F, le système Delta-Link utilisé sur la VARADERO utilise les carters moteurs comme point de fixation, par l’intermédiaire d’une platine en aluminium coulé qui sert également de support pour la béquille latérale. Les platines de repose-pieds aluminium sont quant à elles fixées en bout d’axe de bras oscillant, endroit d’où elles assurent également le support de la ligne d’échappement. |
![]() |
Comme toujours, ce jeu de trois étriers triple piston est alimenté par deux circuits hydrauliques indépendants. Les deux pistons externes des étriers avant sont commandés par le levier au guidon tandis que les pistons externes de l’étrier arrière et les pistons centraux des étriers avant sont commandés directement par la pédale de frein. Le piston central de l’étrier arrière est quant à lui actionné par le maître-cylindre secondaire monté sur le fourreau de fourche gauche. |
![]() |
Pratiquement identique à celui de la VFR, le servomécanisme du CBS exploite le couple de rotation qui s’exerce au niveau des étriers avant pour agir, via une biellette de réaction, sur un maître-cylindre secondaire qui exerce à son tour une pression correspondante sur le piston central de l’étrier arrière. Quelle que soit la commande de frein actionnée (levier ou pédale), le système Dual CBS entend offrir une puissance et une précision de freinage unique tout en garantissant au pilote les mêmes sensations qu’un système de freinage conventionnel. Concernant l’arrière, la ‘plage de contrôle’ est également augmentée, au bénéfice d’une meilleure répartition des efforts de freinage — et donc de l’efficacité. Enfin, puisque les deux circuits hydrauliques sont indépendants, on peut panacher à volonté les actions sur le levier et la pédale sans que l’on ne constate un freinage disproportionné ou quelque autre réaction déroutante. |
![]() |
Le clapet de temporisation intégré au système a pour fonction, lorsque la pédale est faiblement sollicitée (pour stabiliser sa vitesse par exemple), d’adoucir la mise en action du frein avant pour diminuer le phénomène de transfert des masses et de plongée. Intercalé entre le maître-cylindre arrière et les pistons centraux des deux étriers avant, ce clapet commence par n’actionner que l’étrier gauche, ce qui diminue à peu près de moitié l’effort de freinage initial sur la roue avant. Lorsque l’effort sur la pédale augmente, il délivre à son tour la pression à l’étrier droit et finit par lui appliquer une pression identique à celle de l’étrier gauche. Il en résulte une sensation de décélération confortable et régulière, initialisée par l’arrière, alors que s’estompe largement la sensation de plongée que provoque habituellement la mise en action des freins avant via le CBS. Ces nouvelles caractéristiques se montrent particulièrement appréciables (en termes de facilité et de sécurité) dans les situations les plus délicates telles que routes bosselées, descentes glissantes ou pavés mouillés. |
La VARADERO utilise des disques semi-flottants de ø 296 mm (x 4,5 mm) similaires à ceux que l’on retrouve sur les sportives de la gamme. Ces composants se caractérisent par l’adoption de supports de piste de freinage fabriqués en aluminium et comportant 7 rivets de fixations. Le disque arrière reste un élément conventionnel fixe de ø 256 mm.
![]() |
Autre première sur une machine de cette catégorie, la VARADERO est équipée d’un phare double optique de type multi-réflecteurs. Déterminée par ordinateur, la forme des réflecteurs à facettes permet de focaliser précisément les rayons lumineux sans recourir aux épais et lourds verres striés que l’on rencontre habituellement. Pour remplacer cette pièce qui absorbe une partie non négligeable de la puissance lumineuse, la VARADERO dispose d’une lentille plastique parfaitement intégrée au carénage. A l’arrière, le garde-boue supporte un feu comportant deux ampoules indépendantes afin d’en accroître la visibilité. |
![]() |
![]() |
D’inspiration automobile, le ‘tableau de bord’ de la VARADERO comporte un ensemble compteur/compte-tours entièrement électronique dans lequel prennent place les écrans LCD de la montre de bord et du totalisateur programmable (total/journalier 1/ journalier 2). De part et d’autre de la jauge de température se trouvent les témoins de clignotants, de plein phare, de pression d’huile, de point mort et enfin de réserve de carburant (clignotante à 4 litres). |
Avec ses 25 litres de contenance qui autorisent une autonomie d’environ 300 Km, le réservoir de la VARADERO est certainement le plus volumineux jamais monté sur une moto de cette catégorie. L’alimentation régulière du moteur est facilitée par la présence d’une pompe électrique.
![]() |
Suffisamment large comme il se doit sur un trail, le guidon noir de la VARADERO supporte l’assortiment de commandes habituelles, comprenant notamment une paire de protège mains très appréciable lorsqu’il s’agit de se protéger du froid et de la pluie. Pour ceux qui souhaitent un niveau de confort encore supérieur, une paire de poignée chauffante figure au catalogue des options disponibles pour cette moto. |
![]() |
Afin d’offrir à ses passagers le maximum de confort sur longues distances, la selle de la VARADERO se présente comme un assemblage entre plusieurs formes et plusieurs matériaux, tant pour la mousse que pour le revêtement. Ainsi, la partie arrière réservée au passager est-elle dessinée de façon à constituer un petit dosseret pour le pilote tout en évitant au passager de glisser lors des phases de freinage ou d’accélération. Cette selle ‘tout confort’ dissimule un espace suffisamment vaste pour accueillir la trousse à outils ainsi qu’un éventuel antivol de type ‘U’ et autres menus objets. La batterie, la boîte à fusible ainsi que les autres composants électriques essentiels sont également accessibles par cette voie. Enfin, la selle dissimule également un petit support qui, une fois placé sous le réservoir, permet d’accéder facilement à la bougie du cylindre arrière. |
A l’inverse de la plupart des motos de cette catégorie qui restent équipées de roues rayonnées, la VARADERO reçoit des roues à branches en alliage d’aluminium, similaires à celles que l’on rencontre sur les motos de route et qui accentuent encore sa philosophie de routière rapide. D’un coloris gris métallique foncé, ces jantes sont chaussées de pneumatiques radiaux (19 pouces AV et 17 pouces AR) aussi stables à haute vitesse sur autoroute que rassurants dans les chemins de traverse.
![]() |
Comme tous les modèles qui s’apparentent à la catégorie ‘Aventure Sport’, la VARADERO est équipée d’un robuste porte-paquet capable de supporter les charges ‘quotidiennes’. Incorporant les poignées de maintien passager, cette pièce classique se distingue toutefois par sa construction monobloc en résine, plus confortable au toucher que l’aluminium car insensible aux différences de températures. |
![]() |
La VARADERO peut compter sur un
certain nombre d’accessoires et d’équipements optionnels conçus pour en
accroître encore le confort et l’efficacité :
|
| Moteur | Bicylindre en V à 90°, 4 temps, à doubles ACT et 8 soupapes, à refroidissement liquide |
| Alésage ´ course | 98 ´ 66 mm |
| Cylindrée | 996 cm3 |
| Rapport volumétrique de compression | 9 : 1 |
| Alimentation | 2 carburateurs à dépression, diam. 42 mm |
| Puissance maximale | 95 ch DIN (70 kW) DIN à 8 000 tr/min |
| Couple maximal | 9,9 daN. m DIN à 6 000 tr/min |
| Allumage | Digital transistorisé |
| Démarrage | Électrique |
| Boîte de vitesses | A 5 rapports |
| Transmission finale | Par chaîne à joints toriques |
| Dimensions | ( L ´ l ´ h) 2 295 ´ 880 ´ 1 460 mm |
| Empattement | 1 560 mm |
| Hauteur de selle | 845 mm |
| Garde au sol | 195 mm |
| Capacité du réservoir d’essence | 25 litres, dont 4 litres de réserve |
| Roues | |
| Avant | En alliage d’aluminium coulé, à 3 bâtons |
| Arrière | En alliage d’aluminium coulé, à 3 bâtons |
| Pneus | |
| Avant | 110/80 R – 19 59H radial |
| Arrière | 150/70 R – 17 69H radial |
| Suspensions | |
| Avant | Fourche télescopique hydraulique diam. 43 mm, débattement : 175 mm |
| Arrière | Système Pro-Link à mono amortisseur réglable en pré charge et détente, débattement : 155 mm |
| Freins | |
| Avant | Double disque flottant diam. 296 mm, système Dual-CBS avec étriers triple piston et plaquettes métalliques frittées |
| Arrière | Simple disque diam. 256 mm, système Dual-CBS avec étrier triple piston et plaquettes métalliques frittées |
| Poids à sec | 220 kg |
Toutes ces caractéristiques sont indicatives et peuvent évoluer sans préavis.
| Modèle : 1999 Kilométrage : ?? |
![]() |
La note maximale étant 5, voilà comment j'ai qualifié cette moto : |
|
| Confort de conduite | Tenue de route | ||||
|
|
||||
|
|
||||
|
|
||||
|
|
||||
|
|
||||
|
Moteur | ||||
|
|
||||
|
|
||||
|
|
||||
|
Boîte de vitesses | ||||
| Freinage |
|
||||
|
|
||||
|
Moyenne générale : 17 / 20 |
|||||
|
|
|
Machine très
sympa Amusante |
|
|
Freinage pas top Impression de mollesse de la machine |
|
Mes commentaires personnels : Machine agréable à conduire, extrêmement maniable malgré sa hauteur. Amortisseurs trop mous à mon goût, ce qui rend le freinage peu efficace (même avec le DCBS). Elle a perdu sa vocation tout terrain, à utiliser sur route seulement En résumé, si je pouvais l'acheter : je ne l'achèterai pas ... :o(( Ma prochaine moto sera certainement une : CBR1100XX ou VTR SP1 |
|
# l'essai de Boris NIZIC
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Modèle : 2000 Kilométrage : 3 000 Date : 12/03/00 |
![]() |
La note maximale étant 5, voilà comment j'ai qualifié cette moto : |
|
| Confort de conduite | Tenue de route | ||||
|
|
||||
|
|
||||
|
|
||||
|
|
||||
|
|
||||
|
Moteur | ||||
|
|
||||
|
|
||||
|
|
||||
|
Boîte de vitesses | ||||
| Freinage |
|
||||
|
|
||||
|
Appréciation générale : 14 / 20 |
|||||
|
|
|
- le confort - le couple - les reprises - le gabarit (je mesure 1.90m pour 100 Kg) - la protection - la ligne |
|
|
- le freinage mou - le feeling "cbs" - la consommation (8.5l) - la puissance "électrique" - manque de tempérament - fourche trop souple et flexible (flou dans les courbes rapides) - tableau de bord affreux - boite bruyante - finition simpliste - les pneus trails sur un gabarit pareil !!! |
|
Mes commentaires personnels : Malgré ce que je lui reproche, on peut dire qu'elle vaut le coup, même si des détails fâchent pour le prix comme une finition inférieure à ce que l'on peut voir chez HONDA habituellement (le bouchon de réservoir sans charnière, pas de jauge à essence, l'aspect plastoc mat , et d'un ajustage aléatoire). On dirait que la VARADERO est sortie avec précipitation des usines HONDA, comme une sorte de coup d'essai pour voir comment les motards se comporteraient devant un nouveau créneau "sport touring " comme ils disent !! En résumé, si je pouvais l'acheter : .... j'en ai une et je la GARDE Ma prochaine moto sera certainement une : VARADERO corrigée de ses défauts ;o)) |
|
# ÉVOLUTION POUR LE MODÈLE 2000
Nouvelles caractéristiques
Caractéristiques générales
|
| ACCUEIL |